Tom et Jacob ont représenté l'Atelier Magnusson à la Berlin Tattoo Convention cette année. Quatre jours intenses, entre sessions de tatouage en direct, échanges avec d'autres studios et veille sur les tendances de la scène européenne. Retour sur ce que nous en avons rapporté.

Tatouer en public, un exercice à part

Travailler sur un stand de convention n'a rien à voir avec la quiétude de l'atelier. Le bruit, le public qui s'arrête, les autres artistes à quelques mètres : il faut rester concentré tout en restant ouvert. C'est exigeant, mais formidablement stimulant. Tom a réalisé plusieurs pièces traditionnelles, Jacob s'est concentré sur des portraits en noir et gris qui ont attiré du monde devant le stand.

Une convention, c'est trois jours pour apprendre ce que l'atelier met parfois un an à révéler.

Ce que nous avons observé

La scène européenne confirme un retour marqué vers le tatouage traditionnel et le néo-traditionnel, après plusieurs années dominées par le fine line. On a aussi vu beaucoup de travail en noir et gris très texturé, une approche que Jacob défend depuis longtemps. Rien de tel que ces rassemblements pour sentir où va le métier.

Des rencontres qui comptent

Au-delà de la technique, ces événements sont avant tout humains. Nous avons échangé avec des artistes de Berlin, d'Amsterdam et de Copenhague, partagé des méthodes, comparé des matériels, noué des contacts pour de futurs invités à l'atelier. Certaines de ces rencontres déboucheront, on l'espère, sur des collaborations à Paris dans les mois qui viennent.

Merci à toutes les personnes passées nous voir sur le stand. Rendez-vous à la prochaine édition.

Article rédigé par Tom Magnusson, fondateur de l'Atelier Magnusson.